mercredi 28 mars 2012

En général

[…] A. portait une natte de longs cheveux noirs qui lui descendait sur les fesses, un jean, un col roulé, une blouse indienne. Elle avait un air studieux et cette drôle de façon de se mordiller les lèvres en prenant des notes. Dans le froid humide de novembre, sa bouche exhalait un parfum de clémentine. […]




D’autres viendront et prolongeront notre cri dans le noir des deux corps confondus…
(Mahmoud Darwich, La terre nous est étroite)