jeudi 12 avril 2012

Une oulipienne

Je crois qu’il est grand-temps, les filles, soldates ou non, de vous mettre au boulot. (Je renonce à apostropher les lecteurs mâles, toujours plus flemmards, mais rien n’interdit les courageux de s’y mettre.) Aujourd’hui, vous allez consentir un léger effort intellectuel. Dans le texte ci-dessous, à vous de terminer les phrases ; et filez la métaphore sinon ça va barder…

Il faut que je… Je dois y… Ce n’est plus… Je sens une… Quel… Il existe bien… Je rêve d’un… Rien qu’une… Tiens, voilà un…





Il me reste à te donner un nom
À te donner vie
Il me reste surtout à te rencontrer
(André Hardellet, La Cité Montgol)

3 commentaires:

  1. Il faut que je me sorte les doigts du c...
    Je dois y réfléchir. Ce n’est plus qu'une question de temps. Je sens une perturbation dans la Force. Quel homme!(ou quel chat)! Il existe bien quelqu'un, quelque part, capable de me comprendre ou pas. Je rêve d’un autre monde où la terre serait ronde. Rien qu’une fois, une seule! Tiens, voilà un type qui sait s'y prendre, avec les bicyclettes!

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  2. Merci, chère Charlotte B., de votre contribution tout à fait glivturesque, et chimiquement amusante.

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Commentaires