mardi 8 mai 2012

C'est amer comme de la chair de chien

Ça a le goût de punaise, la forme du rien. C’est là. Personne n’en veut, mais c’est là. Tout le monde tourne autour, tente d’échapper au truc. Ça pègue. Ça pue ce qu’il faut. C’est là. Insidieux, opportuniste, et finalement présentable. Loin de l’élégance, mais ce n’est pas le propos. C’est de la force marine endimanchée, de la violence cravatée ; un jus épais. C’est amer comme de la chair de chien. Chacun en jugera au soir du 17 juin.




Puis tout d’un coup il y a eu un énorme grondement tout autour de nous, et le ciel était empli de choses ressemblant à de gigantesques chauves-souris qui fondaient et piquaient sur la voiture avec des cris perçants tandis que nous fonçions sur Las Vegas, capote baissée à 160 et des poussières. Et il y avait une voix qui hurlait : « Doux Jésus ! Mais d’où sortent ces satanés oiseaux ? »
(Hunter S. Thompson, Las Vegas parano)

1 commentaire:

  1. C'est pourquoi mieux vaut être végétarien. Rouge tomate, vert basilic... Et bouger pour éviter les chiens en corned beef.

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Commentaires