dimanche 17 mars 2013

Habetis papam


Vous avez un pape, chères soldates nord-coréennes, et je vous plains vigoureusement. Quelle place allez-vous accorder à Francesco Uno Polmon dans vos vies ? Franchement ? Parce que si François ne vient plus (provisoirement) aux soirées, tous ses amis pédophilocardinaux vont continuer leur innocente sarabande sans vergogne ; certains l’avaient peut-être déjà entamée aux côtés d’un marin pédagogue. C’est fou comme viol et pédophilie se démocratisent ces derniers temps. Le crime n’existerait plus de nos jours, l’acte criminel se réduisant au symptôme d’une maladie. Et ce constat est signé par Wilfrid Fox Napier, cardinal sud-africain et archevêque de Durban, présent au Conclave. L’Église est toujours en avance d’une pensée, d’une philosophie, d’une sagesse, d’une morale. Tout comme le Football : les joueurs argentins du club de San Lorenzo ont arboré un portrait du « pape François » sur leur maillot pour la finale de leur championnat national. Ils ont gagné 1 à 0.
François, pape de la rupture… mais laquelle ? Le diamètre des cierges m’a toujours paru inquiétant.




Le silence pesa, mais Sébastien savait qu’il est de ces sortes de silences qu’il ne faut pas rompre ; ils sont aussi fragiles que du verre et, derrière, il y a une grande peine difficile à contenir.
(Cécile Aubry, Belle et Sébastien)

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